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mardi 7 mars 2017












"Si je suis différent de toi, loin de te léser, je t'augmente" Antoine de St 

Exupery
" le droit à la fférence peut rapidement conduire à la différence des droits»
Montesquieu


Respect des religions et lutte contre le fanatisme.

Respect des religions et lutte contre le fanatisme. 

« Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde (…), Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »
Déclaration universelle des droits de l’Homme, 1948.
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Manifestation contre la xénophobie d’État, Grenoble, France, 2010
Il n’est plus possible de parler encore aujourd’hui de « races » au sens biologique. Cependant, le préjugé raciste et le lieu commun xénophobe sont courants à tous les niveaux de notre société et ne sont pas nouveaux dans le langage politique.
Maghrébins, Européens de l’Est, Roumains, Turcs, Africains… Au nom d’une origine supposée ou réelle, c’est une utilisation politique de la figure de l’étranger qui est mise en service pour trouver les « tenus pour responsables » des maux de notre société. Trop souvent, les discours politiques tendent à accréditer l’idée que ce sont les étrangers les principaux responsables de la montée du chômage et du climat d’insécurité qui règnerait en France. Ces dernières années, deux postures se sont conjuguées : l’utilisation politique par le gouvernement du lien insécurité-immigration et la théorie de la préférence nationale utilisée par le Front national.
La xénophobie d’Etat s’exprime dans la construction d’un discours dénonçant le « poids » supposé des étrangers, leur inadaptabilité au « modèle républicain français » et dans les pratiques, avec les contrôles au faciès et la prévalence d’une politique sécuritaire dans les zones habitées majoritairement par des populations issues de l’immigration… On constate la banalisation des préjugés racistes par les plus hautes instances de l’Etat, l’utilisation d’amalgames xénophobes cherchant à alimenter la peur de l’« autre », la stigmatisation de groupes de personnes en raison de leur origine, de leur religion ou de leur nationalité.
Le discours du chef d’Etat français, Nicolas Sarkozy, de juillet 2010, à Grenoble, est emblématique de ces dérives : en affirmant vouloir retirer la nationalité française aux personnes d’origine étrangère ayant volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, et en poursuivant le démantèlement de campements sauvages de Roms, ce discours incarne une assimilation totale entre immigration et délinquance. Le Front National, qui développe une stricte délimitation des populations entre les Français et les « autres » est loin d’avoir disparu du paysage politique.
Son retour sur le devant de la scène, l’occasion de la campagne présidentielle, s’accompagne d’une résurgence inquiétante de la théorie xénophobe de préférence nationale. Depuis 2007, une politique migratoire de plus en plus restrictive et la mise en exergue d’une politique sécuritaire ont donc donné une nette inflexion voire un écho tangible à l’idéologie d’extrême-droite. Cette « politique du pilori » redonne, sans le dire, toute sa place au concept de « race » : il s’agit bien de déterminer des caractéristiques propres à un groupe et de le désigner en propre.
Cette « racialisation » de la politique au plus haut niveau de l’Etat, qui a pour but de séduire les électeurs qui verraient dans le Front national (FN) un recours possible, est inacceptable : elle viole des principes élémentaires et des conventions internationales ratifiées par la France, dont la Déclaration universelle des droits de l’Homme ; elle conduit à la violation des droits de l’Homme fondamentaux. Pour lutter contre ces dérives, de nombreuses associations citoyennes sont actives sur le terrain de la lutte contre le racisme et la xénophobie qui imprègnent la société française. Elles mettent en place des interventions, notamment en milieu scolaire, pour déconstruire les préjugés et la peur de l’autre et organisent des débats publics. Mais lorsque le racisme et la xénophobie sont impulsés par les plus hautes instances de l’Etat, le combat est d’autant plus ardu. Les premiers réflexes pour entrer en lutte : l’indignation, pour combattre la banalisation, puis la mobilisation et l’action !

 La Xénophobie


Le terme xénophobie est issu du concept grec composé par xénos (« étranger ») et phóbos (« peur »). La xénophobie désigne alors la haine, la crainte, l’hostilité et le rejet par rapport aux étrangers. Le mot est également employé au sens large pour faire allusion à la phobie à l’égard des groupes ethniques différents ou envers les personnes dont on ne connait pas la physionomie sociale, culturelle et politique.
La xénophobie est une idéologie qui consiste à l’inacceptation des identités culturelles étant différentes de la nôtre. Contrairement au racisme, la xénophobie envisage d’accepter les étrangers et les immigrants, dans la mesure où leur assimilation socioculturelle est respectée.

Xénophobie partout dans le monde ?

Le dictionnaire définit la xénophobie comme « la peur ou la haine des étrangers ou de toute chose étrangère ». Apparemment, ce fléau endémique existe partout dans le monde. Mais il arrive parfois qu’il infecte un plus grand nombre de personnes. Nous sommes dans l’un de ces moments.
Mais qui est défini comme étranger ? Dans le monde moderne, la loyauté la plus forte est, semble-t-il, celle que l’on doit à l’Etat dont l’on est citoyen. Cela s’appelle du nationalisme ou du patriotisme. Certes, certaines personnes privilégient d’autres loyautés que le patriotisme mais elles semblent minoritaires.
Bien entendu, les gens expriment leurs sentiments nationalistes dans bien des situations différentes. Dans une situation coloniale, le nationalisme s’exprime en tant qu’exigence de libération par rapport à la puissance coloniale. Dans une situation que certains qualifient de semi-coloniale, le nationalisme prend, semble-t-il, des formes similaires, cette situation étant celle d’un pays techniquement souverain mais qui vit à l’ombre d’un Etat plus puissant et s’en sent opprimé.
Et puis il y a le nationalisme de l’Etat puissant qui s’exprime par l’affirmation d’une supériorité technique et culturelle et dont ses partisans ressentent qu’il leur donne le droit d’imposer leurs vues et leurs valeurs sur des Etats plus faibles.
Le nationalisme de l’opprimé peut mériter nos applaudissements car c’est quelque chose d’estimable et de progressiste. Le nationalisme oppressif du fort peut valoir notre condamnation en tant que chose indigne et rétrograde. Il existe toutefois une troisième situation où le nationalisme xénophobe pointe son nez. C’est celle d’un Etat dans lequel la population ressent ou redoute une perte de puissance, se sent d’une façon ou d’une autre en « déclin ».
Inévitablement, le sentiment de déclin national se trouve particulièrement exacerbé en des temps de grandes difficultés économiques, situation dans laquelle le monde se trouve aujourd’hui. Il n’est donc pas surprenant qu’une telle xénophobie ait commencé à jouer un rôle de plus en plus important dans la vie politique des Etats autour de la planète.
On le voit aux Etats-Unis où le mouvement Tea Party veut « reprendre le pays » et « restaurer l’Amérique et (…) son honneur ». Lors du rassemblement de Washington, le 28 août, l’organisateur de cette manifestation, Glenn Beck, pouvait ainsi déclarer : « quand je regarde les problèmes dans notre pays, très honnêtement, je crois que ce que nous sentons sur nos nuques c’est le souffle chaud de la destruction et je ne vois nulle part quelqu’un qui cherche politiquement à y mettre le coup d’arrêt ».
Au Japon, une nouvelle organisation, le Zaitokukai, a encerclé en décembre dernier une école primaire coréenne de Kyoto, réclamant « l’expulsion des barbares ». Son dirigeant revendique le modèle du Tea Party pour le Japon car son sentiment est que son pays souffre désormais d’une perte de respect sur la scène internationale et s’est engagé dans la mauvaise direction.
L’Europe, comme l’on sait, voit dans quasiment tous les pays monter en puissance des partis qui cherchent à expulser les étrangers et à rendre le pays exclusivement aux « vrais citoyens », et ce alors même que la question de savoir combien de générations de descendance ininterrompue sont nécessaires pour définir un vrai citoyen reste insaisissable.
Et ce phénomène n’est pas absent des pays du Sud, que ce soit en Amérique latine, en Afrique ou en Asie. Inutile de citer le nombre répété de cas où la xénophobie a montré sa face hideuse.
La vraie question est de savoir si quelque chose peut être fait pour contrer ses conséquences pernicieuses. Il existe une école de pensée selon laquelle, fondamentalement, il faut coopter ces slogans, les répéter sous une forme édulcorée et simplement attendre le moment du cycle où la xénophobie s’estompera avec le retour d’une période économique plus clémente. C’est la position de la plupart de ce qu’on peut appeler des partis de droite et de centre-droit de l’establishment.
Mais qu’en est-il des partis de gauche et de centre-gauche ? La plupart d’entre eux, certes pas tous, paraissent intimidés. Ils semblent craindre, une fois encore, d’être taxés d’« anti-patriotes », de « cosmopolites » et s’inquiètent du risque d’être emportés par la marée, dût-elle même refluer à l’avenir. Aussi parlent-ils, sans vigueur, de valeurs universelles et des « compromis » avec la pratique. Cela les sauve-t-il ? Parfois oui, mais la plupart du temps non. Ils sont souvent emportés par la marée. Ils la rejoignent même parfois. L’histoire passée des partis fascistes est remplie d’exemples de leaders « de gauche » qui devinrent des fascistes. Ce fut, après tout, l’histoire de l’homme qui a quasiment inventé le mot fasciste, Benito Mussolini.
La volonté de pleinement embrasser des valeurs égalitaires, lesquelles incluent le droit de toutes sortes de communautés à pratiquer leur autonomie dans une structure politique nationale qui concilie la tolérance mutuelle de multiples autonomies, est une position politiquement difficile tant à définir qu’à défendre. Mais c’est probablement la seule à même d’offrir une espérance durable pour la survie de l’humanité.
Par Immanuel Wallerstein
[Copyright Immanuel Wallerstein, distribué par Agence Global. Pour tous droits et autorisations, y compris de traduction et mise en ligne sur des sites non commerciaux, contacter : rights@agenceglobal.com, 1.336.686.9002 or 1.336.286.6606. Le téléchargement ou l’envoi électronique ou par courriel à des tiers est autorisé, pourvu que le texte reste intact et que la note relative au copyright soit conservée. Pour contacter l’auteur, écrire à : immanuel.wallerstein@yale.edu.





Des citations et pensées sur la différence























Michel de Montaigne








Les gens dont les actions sont déterminées par la logique ont des états d'âme tout aussi divers que ceux des autres. La seule différence est que leurs états d'âme n'ont pas grand sens.
Citation de Oscar Wilde ; Aphorismes (1854-1900)

Les circonstances sont les coups de fouet que nous donne la vie. Certains d'entre nous sont contraints à les recevoir sur l'ivoire nue de leurs épaules tandis que d'autres sont autorisés à garder leur manteau. Voilà la seule différence.
Citation de Oscar Wilde ; Aphorismes (1854-1900)

Il y a autant de différence dans les amitiés que dans les melons !
Citation de Anne Barratin ; De toutes les paroisses (1913)

La principale différence entre l'homme et la femme, c'est la femme. 
Citation de Grégoire Lacroix ; Euphorismes de Grégoire (2006)

Les hommes connaissent la vie trop tôt ; les femmes connaissent la vie trop tard – c'est là toute la différence entre les hommes et les femmes.
Citation de Oscar Wilde ; Aphorismes (1854-1900)

Une différence qui n'offre aucun sens à la raison n'est pas une différence.
Citation de Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Souviens-toi que ton ami est ton semblable, et que tu dois à la bonté de Dieu, et non à ton mérite, la différence qu'il y a entre lui et toi.
Citation de Guillaume Penn ; Fruits de l'amour d'un père (1790)

Entre le papier timbré et le papier gommé, il n'y a de différence que celle qui les sépare.
Citation de Pierre Dac ; Les pensées (1972)

Il y a des différences que l'amour n'arrive pas à combler.
Citation de Francesco Alberoni ; Le choc amoureux (1979)

Entre l'homme et la femme il n'y a ni supériorité ni infériorité, mais différences.
Citation de Louis Joseph Mabire ; Dictionnaire de maximes (1830)

Qui dira où finit le plaisir, où commence la douleur et quelle est leur différence absolue ? Le plaisir n'est peut-être que le premier degré de la douleur, qu'une douleur supportable ; la douleur, elle-même, n'est peut-être, aussi, que le plaisir à son maximum d'intensité, le plaisir extrême devenu insupportable ? Nous succombons au plaisir comme à la douleur, et ce que nous appelons nos bonheurs ne sont guère, hélas ! que les moindres de nos malheurs !
Citation de Auguste Guyard ; Quintessences (1847)

En amitié on peut supporter la différence des opinions, mais jamais celle des sentiments.
Citation de Cécile Fée ; Pensées, Paris 1832.
Entre l'homme et l'animal il n'y a de différence réelle que le vêtement.
Citation de Félicité Robert de Lamennais ; Pensées diverses (1854)

L'homme aime de bon cœur, la femme aime de tout son cœur, ce qui est une énorme différence.
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 novembre 1864.
La différence est nécessaire, le manque aussi, pour que naisse le désir et survienne la rencontre.
Citation de Jacques Salomé ; Bonjour tendresse (1992)

L'humanité souffre de l'extrême différence que la fortune a mise d'un homme à un autre.
Citation de Marquise de Lambert ; Avis d'une mère à son fils (1726)

Quand il y a de l'amour entre deux êtres, les différences cessent d'exister.
Citation de Jiddu Krishnamurti ; Le vol de l'aigle (2009)

Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Citation de Paulo Coelho ; Manuel du guerrier de la lumière, Éd. Anne Carrière (1997)

Il n'y a aucune différence entre la vie et la mort, qui t'empêche de mourir ?
Citation de Thalès de Milet ; Sentences et maximes - VIe s. av. J.-C.
Du meilleur au pire, la différence est mince.
Citation de Gustave Nadaud ; Le proverbe manqué (1870)

Il y a de la différence entre ne faire rien et n'avoir rien à faire.
Citation de Jonathan Swift ; Les voyages de Gulliver (1726)

La différence entre l'hypocrite et le cynique est que l'hypocrite accepte de se gêner.
Citation de Henry de Montherlant ; Carnets (1930-1932)

Pour juger de l'extrême différence des hommes entre eux, il faut les supposer armés de pouvoir.
Citation de Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

D'amis avec amis, on fait la différence.
Citation de Destouches ; Le glorieux, II, 17, le 18 janvier 1732.

C'est la différence d'opinion qui fait les courses de chevaux.
Citation de Mark Twain ; La tragédie de Pudd'nhead Wilson (1894)










vendredi 3 mars 2017

CONTRE LE RACISME 












Comment réellement lutter contre le racisme ?

La lutte contre le racisme est le nouvel objectif du Premier Ministre Manuel Valls. Mais les moyens mis en oeuvre sont-ils efficaces ?

Crédits : Carmen Lucas, licence CC-BY-SA 2.0, via Flickr.
Crédits : Carmen Lucas, licence CC-BY-SA 2.0via Flickr.
Actuellement, la lutte contre le racisme est le nouvel objectif du Premier Ministre Manuel Valls. Il a tourné son plan autour de grands axes qui sont pour résumer :
  • La répression du racisme intégrée au droit pénal
  • La répression du racisme sur le net
  • La répression du racisme dans les établissements scolaires
  • La répression du racisme dans les milieux sportifs
Le tout accompagné évidement d’une campagne de communication d’un coût de 100 millions d’euros. Hormis la question du financement de cette campagne qui pose question vue la situation actuelle des français et de leurs finances, se pose la question de l’efficacité de ces mesures.
Comprendre la nature d’un problème est essentiel pour permettre sa résolution et le choix des mots pour le définir a une importance primordiale pour l’appréhender correctement.
Qu’est-ce exactement le racisme ?
Si le Larousse définit le racisme comme une « attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes », de manière plus générale, la notion de racisme est perçue comme le refus de l’autre en raison de sa différence (couleur de peau, nationalité, religion, culture, orientation sexuelle, etc…).
Donc, cette hostilité serait perçue comme résultant de la différence des autres. Mais cette perception est-elle juste ? Pierre Tévarian dans « La mécanique raciste » explique que si l’inconnu était à l’origine du racisme, les islandais par exemple subiraient plus de racisme que les algériens, les bouddhistes plus que les musulmans.
Or, ce n’est pas le cas et cela ne l’est pas parce qu’au contraire, ce n’est pas l’inconnu qui fait peur au raciste mais le « bien-connu » ou plutôt la double ignorance socratique à savoir l’ignorance ignorante d’elle-même.
Le raciste d’ailleurs ne dit jamais « je ne sais pas ! » mais il dit « je sais ! » avec la certitude d’être menacé par ce qu’il sait. On peut dès lors tout à fait supposer que le racisme n’est pas causé par la différence mais c’est, au contraire, le racisme qui construit une différence.
Et cette différence ridicule à la base prend une importance démesurée dans le regard raciste qui se pose dessus, jusqu’à absorber tous les autres points de ressemblance ou convergence.
Ce qui est très intéressant.
Appliqué à un morceau de tissu simple, cela donne :
  1. un foulard,
  2. qui s’appelle voile si on le met sur les cheveux,
  3. qui devient « voile islamique » quand porté par une femme musulmane
  4. qui se transforme en attribut principal de celles qui le portent
  5. qui assimile l’ensemble de ces femmes à une vision effrayante de l’islam
  6. qui installe la peur d’une propagation
  7. qui amène le racisme
Le regard sur ces femmes change et sa qualité se dégrade au fur et à mesure qu’un langage choisi assigne une vérité unique à une réalité diverse. Cette situation est d’autant plus paradoxale que ces mêmes langues qui font ce langage unique sont également celles qui parlent de diversité et nous enjoignent de l’accepter.
Et cette transformation n’est possible que suite à un conditionnement du peuple, par force de discours répétés des autorités (politiques, morales, économiques, religieuses, …), à l’idée que le voile est important et que c’est sur lui qu’il faut concentrer son attention, ceci au lieu d’en montrer la réalité, en y affectant une sémantique systématiquement dramatique.
Pourtant, le fondement avancé par notre Premier Ministre semble être l’idée que la peur de la différence de l’autre est une réaction instinctive qu’il faut encadrer légalement et réprimer énergiquement. Bien sûr que le racisme est inadmissible moralement et qu’il faut lutter contre mais au niveau du droit, son expression orale ou écrite ne devrait pas être un délit. En faire un délit, mettre en place une police de la pensée, va limiter la liberté d’expression et imposer une morale d’État aux citoyens. Seuls les actes violents qui en découlent devraient être punis, non parce qu’ils sont racistes mais en raison de leur nature violente justement.
Tenter de réprimer à coup de loi un pseudo instinct créé et exacerbé par un discours imprimé dans l’inconscient n’a pas de sens. Ce n’est pas par maladresse ou hasard que les gens sont devenus racistes. Une culture (lois, « sachants », histoire ….) pro raciste les y a conduits.
Il se pourrait donc que notre Premier Ministre ait tort et que le racisme, construction culturelle, ne pourrait être modifié que par la mise en place d’une contre-culture. Limiter la liberté d’expression, encadrer la liberté de pensée, devrait être au mieux sans effet positif sur le racisme quand cela ne l’aggravera pas au contraire.
Au lieu de réprimer, il aurait fallu libérer la parole, aller au dialogue, expliquer, faire confiance aux citoyens et investir la culture de cette mission de déconstruire un regard qu’elle a façonné.
Credit to:Nafy-Nathalie.

CONTRE LE RACISME (Video)



Georges Brassens - Chanson Pour L'Auvergnat❖











 __ CITATIONS
                                                                                                                                                                                                                                           
Les plus grands philanthropes de l'histoire

mardi 21 février 2017




 Difficile à croire mais ces deux filles sont bien soeurs jumelles

On vous présente les jumelles les plus différentes au monde.

On le sait il existe deux types de jumeaux, les vrais et les faux et cette histoire est sans doute la plus
incroyable concernant ce phénomène. Lucy et Maria Aylmer ont toutes les deux 18 ans et malgré les apparences elles sont sœurs jumelles. Maria est métisse, brune et bouclée alors que Lucy est blanche, rousse et a les yeux clairs.



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Bien évidement avec cette  opposition physique, personne ne pense qu’elles sont  sœurs ni même originaires de la même famille, depuis qu’elles sont toutes petites. Les faux jumeaux sont en fait issus
d’une même grossesse mais ont été produits par deux spermatozoïdes différents et ont évolué dans
deux ovules distincts.
Donna, la maman est originaire de Jamaïque et Vince, le papa est caucasien. Les jeunes filles ont deux frères, Georges (23 ans) et Jordan (21 ans) et une sœur, Chynna (22 ans) qui ont tous les trois la peau typée. Toute la famille vient du sud-ouest de l’Angleterre.




l'amour n'a pas de couleur , il vient du coeur